La jouissance sans entrave, c’est maintenant !

> Entretien avec Fabienne Bloc et Valérie Piette

Dans l’indispensable « Jouissez sans entraves », les autrices Fabienne Bloc et Valérie Piette, ouvrent un chantier historique inédit, celui de l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS) en Belgique. En plus d’inaugurer de nouvelles perspectives historiques, l’ouvrage donne également à voir les tensions politiques qui traversent actuellement le champ de la sexualité. En ces temps troublés où les forces de la réaction gagnent en puissance, leur livre constitue un outil de résistance et de lutte à glisser entre toutes les mains.

Pourquoi ce livre et qui en sont les autrices1 ?

Fabienne Bloc

Au vu de la dimension à la fois sociale et politique du travail en planning, je préfère me présenter comme travailleuse psychosociale plutôt que comme psychologue pour adolescents. Pour ma part, l’envie d’écrire a été nourrie par le constat, non pas d’une démotivation des travailleurs, mais d’une diminution de leur militantisme. De plus en plus de gens font le choix de travailler en planning non plus par engagement mais, plus prosaïquement, parce qu’ils cherchent un job. J’observe également une grande méconnaissance du secteur, y compris chez les jeunes travailleurs dont certains, lors de leur entretien d’embauche, avouent ne pas savoir ce que signifie l’IVG. Ma démarche est aussi historique : en 25 ans, j’ai été le témoin de nombreuses évolutions, notamment en matière d’EVRAS. On a débuté dans les écoles avec les grossesses non désirées, ensuite est arrivé le SIDA, la thématique de l’homophobie, du genre, etc.

Valérie Piette

En tant qu’historienne, la thématique m’intéresse depuis longtemps et j’ai toujours été  étonnée que dans un pays dont l’un des particularismes est d’avoir un projet de planning familial construit à travers une très forte polarisation de la société, le matériau historique sur le sujet soit quasiment inexistant. D’où mon envie de travailler le sujet avec des étudiants ou de participer à la mise en place d’une action de recherche concertée avec des collègues d’autres facultés portant sur le monde catholique et la sexualité.

Quelles sont les tensions qui traversent le champ de l’EVRAS actuellement ? En quoi est-ce encore une affaire de militantisme ?

FB

Il faut se rendre compte que l’EVRAS couvre un très large champ thématique et que de nombreuses institutions sont mandatées pour faire de l’EVRAS avec des méthodes parfois très différentes. D’où l’importance de réfléchir à une possible labellisation de l’EVRAS afin d’éviter des dérives à l’image des interventions du groupe Croissance 2 dans les écoles. Or, la philosophie des plannings n’a jamais été très portée sur le cadre. L’enjeu consiste donc à réfléchir à la mise en place d’un cadre qui ne soit pas trop rigide afin de respecter les particularités des plannings qui n’interviennent pas tous de la même manière. Des groupes de discussion planchent actuellement sur le sujet et l’idéal serait, selon moi, d’y associer d’autres partenaires, notamment scolaires tels que par exemple les PMS ou les PSE. Il faut savoir que l’EVRAS fait également partie de leur mandat et il arrive que certaines directions fasse preuve de frilosité à l’idée de faire intervenir les plannings de peur que l’on déprave leurs élèves.
Autant dire qu’un travail de prévention à l’adresse des adultes est parfois nécessaire avant d’intervenir auprès des jeunes. VP L’idée d’éduquer à la vie relationnelle et affective est déjà en soi un enjeu politique majeur. Ce n’est pas anodin de rentrer dans les écoles, de pouvoir y parler de sexualité ou de relations amoureuses. J’en prends pour preuve les débats tenus au niveau politique autour de la place du « R » ou du « S » dans l’EVRAS.

1. Propos recueillis par Julien Nève.
2. Revendiquant pour la période 2015-2016, 600 heures d’intervention, 3 730 jeunes rencontrés, 170 animations dans 30 écoles, le Groupe Croissance soutient que ses animateurs articulent leur « raisonnement éthique en cohérence avec les valeurs essentielles de l’Évangile ».

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Tandis que le « R » du relationnel est plutôt porté par le pilier catholique, le « S » de la sexualité est davantage soutenu par les laïques. Et si ces derniers ont insisté pour que la sexualité s’y retrouve, c’est essentiellement parce que les premiers y étaient opposés. La place du « R » a quant à elle été soutenue par les catholiques pour tempérer ces laïques qui, évidemment, ne pensent qu’au « cul » et privilégient les aspects pratiques de la chose au détriment des sentiments.

L’EVRAS fait donc figure de compromis « à la belge ».

VP Tout à fait ! Du côté francophone, parmi les derniers compromis obtenus, c’est même l’un des plus merveilleux.

Ces dernières années, il me semble toutefois que cet esprit du compromis a subi quelques attaques en règle. Je pense notamment aux débats suscités par le mouvement de « La manif pour tous ». Le compromis n’est-il pas de plus en plus supplanté par la lutte ?

FB Je crois que le réveil est venu d’Espagne au moment des attaques contre le droit à l’avortement, chose totalement impensable cinq ans auparavant.

VP Il y a deux ou trois ans, j’ai accepté de participer à un débat radio sur l’histoire de l’avortement. À l’arrivée, je découvre que la RTBF le présente comme un débat pour ou contre l’avortement. Étonnée, je rappelle que l’avortement est un droit. Fruit d’un combat qui a durablement marqué l’histoire de la Belgique, ce droit est désormais acquis. Qu’il puisse faire l’objet d’un « pour ou contre » suppose pourtant que je doive faire face à des gens qui le rejettent. À mon sens, ce débat a été l’un des déclencheurs de la prise de conscience qui a suivi ; laquelle ne s’est pas cantonnée au monde laïque. L’histoire montre en effet que l’opposition entre laïques et catholiques est plus complexe qu’on ne le croit. Ainsi, sans la participation de certaines mouvances catholiques au combat en faveur du droit à l’avortement, son acquisition serait peut-être encore incertaine. S’agissant de la déferlante de « la manif pour tous », le monde universitaire a bien tenté de réagir en essayant de comprendre les enjeux du mouvement.

En revanche je ne suis pas certaine que l’on puisse parler d’une véritable lutte menée par les acteurs de terrain au sein des plannings. Cette absence de mobilisation est, à mon sens, caractéristique de tous ces mouvements issus du militantisme qui, de par la nécessité d’obtenir des subsides leur assurant un fonctionnement pérenne, ont été progressivement récupérés. Je ne suis pas sociologue ni spécialiste en politique des associations, mais c’est clair que ce genre d’évolution comporte quelques dangers.

Dans le champ des drogues, le parallèle peut être fait avec certaines associations de réduction des risques qui à mesure qu’elles s’institutionnalisent tendent à s’éloigner du militantisme.

FB Idem avec l’EVRAS. Dans le cadre des appels à projets, les enveloppes budgétaires suscitent l’appétit de nombreuses associations qui ne sont en rien spécialistes de la question. Il y a évidemment celles qui, à l’instar du Groupe Croissance, cherchent à convaincre les jeunes de ne pas avorter ou de ne pas prendre de contraceptifs. Mais au-delà de cette dimension idéologique, l’aspect financier peut amener certaines associations à élaborer des projets dans le seul but d’obtenir des subsides. Au final, le non marchand a fait sienne la logique marchande. Personnellement, je trouve cela effrayant mais telle est désormais la norme.

Dans votre livre, vous revenez souvent sur la question du contrôle social.Comment faire pour que l’EVRAS ne soit pas synonyme de contrôle social ?

FB À l’époque où je travaillais au service formation de la fédération des plannings, j’ai pu constater que les participants n’étaient jamais invités à interroger leur propre système de valeurs. Seul semblait compter la transmission de savoirs. L’expérience montre pourtant l’inefficacité d’une démarche de prévention conduite par un animateur adoptant la posture de celui qui sait et qui se contente de transmettre un savoir d’autorité. La portée de ce genre de prévention se résume à du contrôle social. On attend du bénéficiaire qu’il se conforme à ce que l’on estime être le « bon ».

Et dans les centres où ce sont plutôt les médecins qui sont les porteurs d’un savoir d’autorité, le risque est que le discours médical se substitue aux dogmes moraux. Il faut vraiment être vigilant car les professionnels dépassent souvent leur cadre de compétence. Face à une jeune fille venue à trois reprises demander une pilule du lendemain, on peut par exemple être tenté de lui proposer de prendre une contraception. Il faut toutefois être vigilant car derrière ce discours se loge l’idée que l’on sait mieux qu’elle. La transmission du savoir d’autorité se fait ici sur le mode du protectionnisme. Dans le cadre d’accompagnement d’IVG, j’ai moi-même parfois pensé qu’il était nécessaire de proposer une discussion préalable. J’ai très vite compris que c’était ridicule car on ne me racontait que ce que l’on imaginait être acceptable. C’est contre ce genre de posture que le militantisme est nécessaire, d’autant plus que les choses empirent. Nombreux sont ceux à accuser le mouvement de libération sexuelle d’avoir été trop loin et d’avoir engendré une société dominée par une hypersexualité. Il conviendrait donc de revenir à une forme de pureté. C’est un discours que tiennent certains de mes collègues.

VP En règle générale, on demande à l’EVRAS de répondre aux peurs qui traversent la société. L’été dernier, on s’est mis à accuser l’EVRAS de ne rien faire par rapport au porno. À une époque, c’était les grossesses non désirées, ce fut ensuite le Sida, la pédophilie. À chaque fois, cela doit correspondre à une urgence mais jamais véritablement à la question du « citoyen ou de la citoyenne de demain » avec ses questions par rapport aux amours, à la sexualité, aux relations.

Ces dernières années, les mouvements féministes et LGBT ont fait énormément progresser le débat. Certains intervenants scolaires estiment pourtant que leur discours et les questions qu’ils abordent je pense notamment à la thématique du genre — ne sont pas adaptés à tous les publics, qu’ils seraient générateurs de tensions inutiles ?

FB Pour ma part, je n’ai jamais ressenti ce genre de tension. J’essaie toujours de porter le débat là où se loge le questionnement. Lors de certaines séances, il m’arrive de ne pas aborder la question de l’IVG car cette question n’apparaît pas. Certains enseignants s’inquiètent à l’idée que nous fassions la promotion de l’IVG.

Or, notre rôle ne consiste pas à prôner quoi que ce soit, mais à ouvrir des débats, explorer des questions. Il se peut que, dans certains milieux, certains sujets suscitent des réactions négatives. Il importe de partir du public et de ses représentations plutôt que de lui tenir un discours de propagande ou de lui assener un contenu que l’on estime progressiste ; d’où l’intérêt de travailler dans la durée et non dans l’urgence. L’idéal serait que chaque élève puisse avoir l’occasion de se confronter à des animateurs au minimum une ou deux fois durant sa scolarité. En réalité, un jeune sur cinq ne rencontrera jamais d’animateur et ignorera tout de l’éducation sexuelle dans le cadre de sa scolarité. Le risque de passer au travers des mailles de l’EVRAS est en outre plus important dans l’enseignement professionnel ou technique.

Comment expliquer ce genre de discrimination ?

FB Il est vrai que les centres manquent d’heures d’EVRAS, mais on peut aussi pointer la frilosité des animateurs. Quand on débute en planning, on accepte généralement de faire de l’EVRAS mais à défaut d’être assez formé, on rechigne à aller d’emblée au casse-pipe. Si on est psy, on va généralement privilégier l’orientation thérapeutique plutôt que le travail avec les adolescents et la fatigue qui va avec. Bref l’EVRAS est souvent le parent pauvre du planning.

Prospective Jeunesse intervient également dans les écoles sur des questions liées aux drogues. En revanche, nous intervenons presque exclusivement auprès des adultes, de manière à les rendre autonomes sur ces questions.

FB C’est précisément pour cette raison que je défends l’idée des cellules EVRAS. Leur mise en place amène les écoles à réfléchir à la réalité de leurs besoins, à identifier leurs possibles partenaires. Et s’ils doivent intervenir, les animateurs de planning ne le feront que dans un deuxième temps, dans des classes et avec des enseignants qui ont été préparés.

VP C’est LA question essentielle. Selon moi, les mouvements LGBT ou féministes doivent pouvoir intervenir dans les écoles. En effet, on aurait tort de croire qu’il n’y a plus de combat à mener au niveau de nos libertés individuelles ou que tout est déjà fait pour que les jeunes ados ou les jeunes adultes soient pleinement épanouis.

En réalité, ils reproduisent toujours les mêmes stéréotypes notamment parce que rien n’est fait durant la petite enfance, l’enfance et l’adolescence. Au jour d’aujourd’hui, bon nombre de manuels scolaires renvoient encore l’image du papa qui travaille et de la maman occupée à la cuisine ou à la couture à la maison. Du côté de l’histoire des femmes ou des mouvements LGBT, c’est encore et toujours le grand vide historique. Dès trois ans, voire dès la crèche, il faudrait pourtant expliquer qu’il existe d’autres possibles, par exemple qu’une petite fille peut devenir présidente des États-Unis. Quand je donne mes cours sur l’histoire du genre, les étudiants ouvrent parfois les yeux parce qu’ils découvrent des choses qu’ils n’avaient jamais entendues ailleurs, mais c’est déjà trop tard. On peut évidemment les chatouiller mais l’essentiel est déjà appris. Il est donc essentiel de pouvoir former les enseignants à la lutte contre l’homophobie ou à la lutte contre le sexisme qui tuent bien plus que les guerres ou les attentats. Sur ces questions, le vide est terrifiant et je ne suis pas certaine que l’EVRAS pourra le combler. C’est un vrai problème de société et de formation. Certains enseignants y sont sensibles, d’autres pas du tout.

FB Dans certains plannings, le programme de prévention intègre un volet de formation destiné aux enseignants. On fait également appel à nous dans le cadre de journées pédagogiques. C’est surtout le cas depuis l’affaire Dutroux. À l’époque, nous nous sommes très vite rendu compte que ce n’était pas à nous de travailler avec les jeunes sur des questions liées avant tout aux frayeurs des adultes.

Pour terminer, quel public de lecteurs visez-vous avec ce livre ?
FB L’idée est avant tout de faire connaître au grand public le projet des plannings. Les gens le rattachent généralement à l’IVG ou à la contraception mais ne mesurent pas le nombre important de portes que l’on peut ouvrir sur cette base. Ensuite, je trouve intéressant que certaines personnes se servent du bouquin comme d’un outil.

VP Il s’agissait surtout de remplir un vide. Notre livre ne le comble évidemment pas entièrement et peut-être avons-nous voulu trop en faire. En 90 pages, on touche à l’histoire de l’éducation sexuelle, à celle des plannings, de l’EVRAS, à la thématique du contrôle social. Certains points mériteraient sûrement un livre à eux seuls, mais il existe au moins un outil qui permet de ne pas tout commencer à zéro. Si, en outre, l’ouvrage est lu dans certains milieux militants et qu’il joue un rôle de remobilisation, ce serait déjà pas mal au vu de ce qui est en train de s’annoncer.

Quel genre de craintes nourrissez-vous par rapport à l’avenir ?
VP Je n’aime pas appeler au loup, mais s’agissant d’éducation à la sexualité, ce qui m’inquiète ce n’est évidemment pas le discours du Vatican que nous connaissons et contre lequel nous luttons depuis des années, mais plutôt le discours insidieux issu du mouvement de la manif pour tous. Non pas lorsqu’il est porté par des figures folkloriques comme Christine Boutin, mais par cette kyrielle de jeunes femmes rompues à l’exercice médiatique qui, sous couvert de progressisme, se révèlent en fait opposées au féminisme, à la contraception, à l’avortement, effrayent la population en racontant par exemple que l’EVRAS vise à apprendre aux gosses comment se masturber ou utiliser des sextoys. Ce discours ne signifie pas spécialement un retour du religieux mais un retour de l’ordre moral autour de thématiques ou contre des droits qui nous semblaient acquis. Il faut être sur nos gardes car ce discours est également véhiculé par certains laïques. Les laïques ne sont pas tous pour l’IVG, la liberté sexuelle ou les droits des LGBT. Si l’on creuse la question du genre, on se rend vite compte que nombreux sont encore ceux qui adoptent des positions essentialistes et à défendre, par exemple, l’idée que les petits garçons ne doivent pas pleurer.

FB Dans le même ordre d’idée, on peut également pointer un retour à un féminisme rétrograde teinté de pensée écologique.

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Amour, Sexe…&Co !
Le rendez-vous festif des centres de planning familial

L’objectif de ce projet — initié en 2005 par des travailleurs de la Fédération Laïque de Centresde Planning Familial est de développer une approche de l’éducation à la vie affective et sexuelle hors du champ scolaire, de réduire les risques en milieu festif et d’y promouvoir le libre choix et la responsabilité en matière de sexualités et de plaisir. Des animateurs de centres de planning familial accueillent les festivaliers au coeur de la fête pour les informer, les conseiller, les orienter, distribuer des préservatifs et, si nécessaire, des pilules du lendemain.

Le stand Sex & Co

Repérable à son drapeau Sex & Co, le stand est occupé par les animateurs du planning familial qui répondent aux questions des festivaliers et mettent à leur disposition :

  • Des animations sur les représentations en matière de sexualités, sur la mise en place du préservatif…
  • Des brochures sur la contraception, la rencontre amoureuse, les grossesses, les infections sexuellement transmissibles…
  • Des préservatifs moulants et flottants (masculins-féminins), du lubrifiant à base d’eau, des mouchoirs à plaisir (digues dentaires).
  • Des pilules du lendemain, si nécessaire.

Partenaires
Sur de nombreux évènements festifs, Sex & Co est en étroite collaboration avec Modus Fiesta et la Plateforme Prévention SIDA. Nos trois institutions sont intrinsèquement liées par la complémentarité de nos actions menées sur le terrain. Effectivement, la prise de risques en santé sexuelle est intimement liée à l’usage d’alcool et d’autres drogues en milieux festifs. Nos collaborations visent à cibler la réduction des risques en matière
d’IST (infections sexuellement transmissibles), de grossesses non-désirées, de l’usage de drogues et d’alcool en festival.

Un projet dynamique

Outre la saison des festivals, de mai à septembre, le projet Sex & Co continue de travailler par l’intermédiaire de son groupe de travail. Ce dernier se réunit une fois par mois afin de suivre les évolutions de la coordination pour les évènements festifs à venir, d’effectuer une évaluation du projet autant sur le fond que sur la forme, de créer chaque année un nouvel outil de sensibilisation adapté aux festivaliers. Cette année, une nouvelle brochure Sex & Co verra le jour. Elle sera consacrée à une sexualité responsable en festival et sera associée aux nouvelles technologies par le lancement d’une application smartphone Sex & Co. Le coordinateur du projet participe également à un autre groupe de travail avec ses partenaires (Modus Fiesta et la Plateforme Prévention SIDA) afin d’évaluer et d’optimiser le partenariat.

Les rendez-vous de Sex & Co en 2017

  • La Belgian Pride : Bruxelles, en mai.
  • Le Concerto à 5€ : Rebecq, en juin.
  • Le Couleur Café : Bruxelles, en juillet.
  • Les Ardentes : Liège, en juillet.
  • Dour Festival : Dour, en juillet.
  • Francofolies : Spa, en juillet.
  • Esperanzah ! : Floreffe, en août.
  • Et peut-être d’autres encore… !

Sur le net
Retrouvez Sex & Co sur Facebook : www.facebook.com/pages/Sex-and-Co
Voir aussi www.loveattitude.be/ pour toutes informations sur les centres de planning familial. Sex & Co a également produit une mini capsule vidéo pour présenter son projet en son et en image : http://vimeo.com/30784306.

 

Plus d’infos
Christophe MOEREMANS – Coordinateur « Sex&Co »
Service Formations & Promotion Santé
Fédération Laïque de Centres de Planning Familial
34 rue de la Tulipe – 1050 Ixelles / 5 rue Lelièvre – 5000 Namur
T +32 (0)2 505 60 69 F + 32 (0)2 503 30 93
cmoeremans@planningfamilial.net
formations@planningfamilial.net
www.planningfamilial.net
www.loveattitude.be/sexandco/Sex-Co.

 

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