Parents et prévention, récits d’une expérience. L’utilisation des vidéos en prévention des assuétudes, vision de « Kamel ».

CPJ 10

La problématique est vaste et nous sommes convaincus de n’avoir pu en faire le tour : ainsi, il nous semble intéressant de pouvoir nous pencher sur les approches neurophysiologiques des drogues et du plaisir (comment ça marche tout ça ? …), de même que sur la question de l’évolution de cette notion de plaisir(s) à travers le temps et l’espace (que devient ce concept à travers les âges ? quels sont les plaisirs autorisés, interdits ? et au nom de quoi ? ).

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Une approche interdisciplinaire des dépendances dans l’enseignement secondaire. La sécurité sociale en question.

CPJ 9

Dans les années 1980, deux théories ont essayé d’expliquer à la fois pourquoi le toxicomane recherche la drogue de façon compulsive et pourquoi ce besoin ne fait que s’accroître. L’une est bâtie sur la souffrance, l’autre sur le plaisir. Ainsi, plaisir(s) et douleur(s) apparaissent, à la lumière des récentes découvertes, comme les deux faces d’une même pièce très complexe que ce numéro des Cahiers tente de décliner pour la troisième fois.

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Vivre l’adolescence : des films pour en parler.

CPJ 8

La commercialisation du Viagra réactive la question de la légalité des drogues et de leur « accessibilité « . Ainsi, il est probable que la question des risques liés à l’usage semble dans ce cas évacuée pour raison de rentabilité économique (on annonce déjà plus de 120 décès liés à la prise de ce produit dans le monde dont 69 aux USA) : tout comme pour le Prozac@ , on ne mentionne aucune étude longitudinale sur plusieurs années en amont de la commercialisation à grande échelle de ce produit. Ce médicament est l’image même du paradoxe qui traverse notre époque où d’un côté on critique les plaisirs chimiques et de l’autre on lance sur le marché des nouveaux produits permettant l’accès à ce plaisir que d’aucuns qualifient de suspect.

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Nouvelle directive drogue… quand le débat blesse!

CPJ 7

Questionner le plaisir c’est prendre le risque de se pencher sur ce qui constitue une des interrogations majeures liées au statut d’humain. Plaisir coupable, plaisir solitaire, plaisir malsain, plaisir illicite, plaisir licite (mais que peut dire la loi à ce sujet?), qu’est-ce que le « bon » plaisir, qui détermine la marge entre un plaisir sain et pathologique, autant de questions qui alimentent le débat autour de l’hédonisme en général dans la modernité. Or, ce débat ne peut s’ouvrir qu’en abordant la question des valeurs sous-jacentes à toute prise de position. La question sera donc vue différemment selon que l’on considère l’être humain comme un individu responsable capable de choix ou comme une personnalité faible devant être aidée, voire contrôlée pour évoluer dans la « bonne voie ».

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